Moi, Edith Jolicoeur, consultante branchée, je plonge!

Moi, Edith Jolicoeur, consultante branchée, je plonge!

Moi, Edith Jolicoeur, consultante branchée, je plonge!

Ça y est! J’ai l’impression d’être assise sur le bord de la piscine depuis deux ans, incapable de me décider à sauter. Pourtant, il le faut bien!

La piscine, c’est le monde des consultants numériques.

La piscine est noire de monde, comme diraient certains. Pourquoi vouloir y plonger? Parce que je crois que j’y ai ma place, tiens! Et parce que je crois que je peux aider plein de gens comme moi.

J’ai de la « chance » ! 

Bien que je sois une enfant des années 70, j’ai été initiée aux technologies assez tôt. J’ai appris le DOS avec mon père dès les années 80. Quand j’étais au secondaire, on était au mode binaire. Quand j’étais au Cégep, on avait une dactylo électronique avec une mémoire de quelques caractères et deux marguerites de fontes! De temps en temps, on allait taper nos travaux chez mes parents qui avaient un ordi, eux! Après le Cégep, j’ai étudié à Montréal. J’avais un gros ordi avec des disquettes 5¼ po.

Internet est arrivé dans ma vie en même temps que notre fille, en 1995!

La première fois que j’ai entendu parler d’Internet, c’était en 1995, j’étais enceinte de notre fille. Je me souviens que mon père a été un des premiers connectés à Internet en Gaspésie! Peu de temps après, l’homme et moi nous sommes connectés aussi. Ah! La musique du modem 56 k. Je m’en souviens encore!

En 1998, alors que j’enseignais dans le programme de vente-conseil au Centre de formation professionnelle l’Envol [depuis 1995], j’ai pensé qu’il serait sûrement utile d’apprendre le HTML. Je me disais qu’éventuellement, le Ministère [de l’éducation] intégrerait probablement ça au programme dans lequel j’enseignais. Aussi bien me payer des cours tout de suite, comme ça, quand ça arriverait, je serais prête! (J’ai arrêté d’enseigner en vente-conseil en 2003 et le numérique n’avait toujours pas été intégré au programme. Je ne crois pas qu’il le soit encore aujourd’hui !)

2001, j’intègre le Web à mes stratégies de mise en marché.

Dans les années qui ont suivi, j’ai ouvert une première galerie d’art. On était en 2001 et je fonctionnais déjà avec des listes de diffusions pour faire mes promotions. En 2003, j’ai réalisé mon premier site pro toute seule! Je n’avais pas les moyens de le faire faire, mais… j’avais suivi des cours de HTML! 😉

Dans les mois qui ont suivi, j’ai suivi des cours d’infographie, de photographie (argentique et numérique), de prise de vue et montage vidéo, de marketing du tourisme culturel, de rédaction et ainsi de suite.

En 2006, j’ai intégré les médias sociaux à ma stratégie avec un premier blogue.  J’ai ensuite rapidement ajouté Facebook, LinkedIn, Twitter, YouTube, Viméo et j’en passe.

Rapidement, jusqu’à 80 % de mon chiffre d’affaires est devenu attribuable à ma présence active (et stratégique!) sur le Web et les réseaux sociaux.

J’avais l’impression que tout le monde était comme moi.

Puis en 2010, j’ai participé à une télé-réalité entrepreneuriale. Soudain, mon utilisation du Web et des réseaux sociaux a commencé à intéresser les gens. J’étais étonnée. J’avais l’impression que tout le monde était comme moi. Qu’ils avaient appris, tranquillement, dans les quinze dernières années à se servir des technologies de l’information et des communications (TIC). J’ai constaté que non.

On a alors commencé à me demander de donner des conférences, puis des formations. Je me suis rendue jusqu’en Abitibi-Témiscamingue et au Nouveau-Brunswick. On m’a même citée en exemple à l’émission La Sphère, de la Première chaîne de Radio-Canada.

J’ai aussi commencé à prendre des contrats à la pige. Assurant, entre-autres, la gestion de communauté et les communications numériques pour un client du secteur culturel.

Montrer, c’est aussi continuer à apprendre.

Chaque année depuis que je suis sortie de l’école [1994], je continue de suivre des cours. Je suis actuellement inscrite à une formation en marketing via la nouvelle plateforme EDUlib de l’École des Hautes Études Commerciales (HEC Montréal).

Malgré tous ces cours, et même si on me félicite constamment pour mon habilité à utiliser le Web et les réseaux sociaux, j’ai encore ce mautadit syndrome de l’imposteur qui me hante.

J’ai vu une foule de conférenciers et participé à des dizaines de formations jusqu’à maintenant. Avec un peu de recul, je suis convaincue que mon expertise, mon expérience et ma facilité à vulgariser l’information — en plus de mes années d’expérience comme enseignante à la formation professionnelle — pourront m’aider à aider mes pairs!

En tout cas…

À partir d’aujourd’hui, je serai une consultante branchée!

Tout ça pour dire qu’il est temps que je plonge dans la piscine en devenant officiellement consultante numérique spécialisée en utilisation stratégique du Web et des réseaux sociaux. Parce que même si cette piscine est noire de monde, je suis convaincue d’y avoir ma place et de pouvoir aider des gens à y nager! Et vous, qu’en pensez-vous?

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Vous pouvez aussi suivre mes activités branchées ici :
consultantebranchee.com
facebook.com/consultantebranchee
Infolettre branchée
@edithjolicoeur sur Twitter

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Comments

  • Lyne Ouellon

    Bravo Édith …tout ce que tu entreprend on voit que tu met du coeur …Bonne chance dans tes projets 😉

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